La lieutenante-colonelle (Ret’d) Maryse Carmichael

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Il est tout à fait possible de tout concilier. Et encore une fois, c’est surtout parce que nous vivons au Canada, dans un pays formidable qui a vu ces rôles évoluer, que nous sommes vraiment capables de tout faire et de tout accomplir.

La lieutenant-colonel (à la retraite) Maryse Carmichael a brisé les barrières au sein de l’Aviation royale canadienne, devenant ainsi une source d’inspiration à travers tout le Canada. Élevée à Québec, au Québec, elle a obtenu ses licences de pilote de planeur et de pilote privé à l’adolescence et s’est engagée dans les Forces armées canadiennes à 19 ans.

Après avoir satisfait aux exigences rigoureuses de la formation de pilote, elle est devenue instructrice de vol à Moose Jaw, en Saskatchewan.

Elle a ensuite piloté des CC-144 Challenger en Nouvelle-Écosse, puis à Ottawa, pour transporter des personnalités de haut rang — premiers ministres, gouverneurs généraux et membres du Cabinet.

En 2000, Carmichael est entrée dans l’histoire en devenant la première femme à voler avec les Snowbirds — et la première femme pilote de démonstration sur avion à réaction au monde. Ses deux saisons de spectacles à travers l’Amérique du Nord ont été un rêve devenu réalité.

C’était plus qu’excitant… Je me souviens avoir vu les Snowbirds quand j’avais sept ans, puis à quelques autres occasions par la suite, et je voulais vraiment faire partie de l’équipe… C’est devenu une grande aventure.

Elle est ensuite revenue en Saskatchewan en tant que première femme commandante des Snowbirds, guidant l’escadron à travers d’importants changements organisationnels tout en élevant ses deux filles.

C’est un privilège d’être Canadienne, d’avoir eu la carrière que j’ai eue, d’avoir des enfants et d’avoir ce don qui me permet de tout gérer, de trouver l’équilibre.

Après 22 ans de service, elle s’est orientée vers l’aérospatiale et les fonctions de direction publique. L’histoire de Carmichael montre qu’avec de la détermination, du travail acharné et une vision, tout est possible.

L’armée m’a appris à ne pas craindre les défis… Une porte en ouvre une autre. Il suffit de se lancer et de s’y attaquer.